Bonjour à tous ! On se retrouve aujourd’hui pour parler d’une autrice que j’affectionne tout particulièrement et qui sait, mieux que personne, nous faire passer du rire aux larmes. Après Et que ne durent que les moments doux, je me suis plongée dans son roman Les Possibles. Sortez les mouchoirs, mais préparez-vous aussi à sourire !

📖 Le résumé :
Juliane n’aime pas les surprises. Quand son père fantasque vient s’installer chez elle, à la suite de l’incendie de sa maison, son quotidien parfaitement huilé connaît quelques turbulences.
Jean dépense sa retraite au téléachat, écoute du hard rock à fond, tapisse les murs de posters d’Indiens, égare ses affaires, cherche son chemin.
Juliane veut croire que l’originalité de Jean s’est épanouie avec l’âge, mais elle doit se rendre à l’évidence : il déraille.
Face aux lendemains qui s’évaporent, elle va apprendre à découvrir l’homme sous le costume de père, ses valeurs, ses failles, et surtout ses rêves.
Tant que la partie n’est pas finie, il est encore l’heure de tous les possibles.
📝 Mon avis sur cette lecture :
J’ai bien aimé ce livre, même s’il m’a un peu moins touchée que le premier roman de l’autrice que j’ai lu, Et que ne durent que les moments doux. Je baisse d’ailleurs un tout petit peu ma note car, pour moi, l’histoire prend un peu de temps à s’installer au début. Mais une fois qu’on est dedans, c’est un très bon roman !
Ce récit relate l’histoire d’un père qui perd la mémoire, et montre comment sa famille — et plus particulièrement sa fille — fait face à cette épreuve. On suit toutes les étapes : la phase de perception des premiers symptômes, les rendez-vous médicaux, la pose du diagnostic, la difficulté de l’expliquer au patient, et la manière dont la famille le soutient au quotidien.
C’est un roman poignant qui nous explique avec beaucoup de justesse la dureté de cette maladie, tant pour la personne atteinte que pour son entourage. Au milieu de cela, on voit évoluer une relation père-fille vraiment très touchante. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé le passage du voyage !
Au final, ce roman reste une très belle leçon de vie.
C’est un livre qui fait beaucoup rire grâce à l’humour de Virginie Grimaldi, mais la réalité de la maladie d’Alzheimer y est décrite de façon très réaliste, ce qui peut raviver des souvenirs douloureux pour les personnes qui ont accompagné un proche atteint de cette maladie.
Ma note : ⭐️⭐️⭐️✨☆ 3.5/5
⚠️ Trigger Warning (Avertissement de contenu) : Ce roman aborde de manière centrale la maladie d’Alzheimer (ou démence sénile), le déclin cognitif d’un parent, la perte de mémoire, ainsi que le deuil parental et la gestion de la fin de vie.
Et vous ? Avez-vous déjà lu ce roman ou un autre livre de Virginie Grimaldi ? Est-ce qu’il vous est déjà arrivé d’avoir du mal à entrer dans un livre qui s’est révélé super par la suite ? Laissez-moi un petit commentaire en dessous, j’ai hâte d’échanger avec vous !
