Depuis le temps que j’entends parler du Chant d’Achille et de Circé, j’avais très envie de découvrir Madeline Miller. Cependant, face à l’épaisseur de ses deux premiers romans, je n’avais jamais osé sauter le pas. C’est pourquoi, lorsque je suis tombée sur Galatée, j’ai tout de suite saisi l’opportunité : ce format nouvelle était parfait pour me lancer et faire une lecture rapide !

📖 Résumé
Depuis l’Antiquité, le mythe de Pygmalion et Galatée n’a de cesse de fasciner et d’inspirer des artistes. Mais ce récit millénaire du sculpteur misanthrope, épris de la statue qu’il vient de réaliser, demeure inachevé : lorsque Galatée est transformée en être vivant par les dieux, elle est réduite au silence par les hommes. Enfin, il est temps pour elle de devenir la narratrice de sa propre histoire et ainsi de choisir elle-même son destin.
Âge de lecture : à partir de 15 ans
📝 Mon avis sur cette lecture :
Il s’agit de mon tout premier livre de cette autrice. Ma première impression est positive concernant son style : j’ai trouvé sa plume particulièrement intéressante et vraiment différente des autres autrices de notre époque. Elle possède une vraie identité littéraire.
L’histoire en elle-même est intrigante et propose une réécriture de mythe pertinente. Malheureusement, le format est bien trop court. Cette brièveté ne permet pas de créer un lien avec les personnages, ce qui m’a empêchée de m’attacher à eux et de m’investir pleinement dans l’intrigue
C’est une lecture qui me laisse un goût d’inachevé, mais qui me donne tout de même une bonne idée du potentiel de l’autrice.
En conclusion : Une plume indéniablement intéressante, mais un format nouvelle qui dessert l’histoire. Cela reste une lecture rapide idéale pour découvrir le style de l’autrice, même si l’émotion n’a pas eu le temps de s’installer.
⭐⭐☆☆☆ Ma note : 2/5 — Un style prometteur, mais une frustration à cause d’un format trop court
⚠️ Trigger Warning : Attention, ce court récit aborde des thèmes liés aux violences conjugales, à la misogynie, au contrôle psychologique et à l’enfermement.
Et vous, avez-vous commencé Madeline Miller par ses gros romans comme Circé ou par cette petite nouvelle ? Est-ce que le manque de développement vous bloque aussi dans vos lectures ? On se retrouve dans les commentaires !
